Le consentement dans la fratrie
La fratrie est un terrain d’apprentissage relationnel. Parfois, c’est un apprentissage qu’ils font en autonomie, parfois, c’est nous qui leur transmettons (ou cherchons à leur transmettre) des compétences.
Dans les deux cas, ce que nous faisons, ou ce que nous ne faisons pas a un impact sur ce qu’ils apprennent.
L’autre jour, j’ai assisté à une scène familiale dans une gare.
Une scène où les filles de la famille se disputaient… et qui m’a interpellée.
Je me suis de nouveau rendu compte que la notion de consentement n’est pas toujours bien appréhendée par les parents, qui ne voient à quel point elle peut s’appliquer à d’autres circonstances que le corps.
Nous avions déjà parlé du fait d’enseigner le consentement aux enfants sur ce blog. Aujourd’hui, j’avais envie de me servir de cette scène pour vous donner un exemple concret de comment on peut vivre cette notion.
Et pour cela, les disputes entre frères et soeurs peuvent être une bonne opportunité de revisiter la notion de consentement !
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Merci pour ton regard sur cette situation : c’est exactement le type de situation dans laquelle je me sens mal à l’aise… Envie de réagir alors que ce ne sont pas mes enfants et que ce serait probablement mal venu. De mon côté, je suis plutôt du genre à intervenir quand il y a des différences d’intentions comme ça entre mes enfants. Ne serait-ce que pour leur faire prendre conscience à chacun de l’intention de l’autres, et de l’impact de leur comportement chez l’autre. On a vraiment des points de vue très proches !
Merci Laetitia de ton retour.
C’est dur effectivement de se retenir d’intervenir. Parce que dans le fond, je suis persuadée que ce papa serait sensible à la notion de consentement, et au modèle qu’il donne, mais il n’en est pas conscient. Et ça me rappelle régulièrement à quel point le terme de « parentalité consciente » me parle bien !