On a déjà parlé, dans ce même livre “J’ai tout essayé !”, du piège de la négation.
Et nous sommes encore dans une thématique proche : le message qui donne le cadre des autorisations est toujours plus efficace que celui qui interdit.
Ainsi, on choisira “Ici, on parle doucement” plutôt que “Ici, on ne crie pas”
(Tiens, il faudrait que je trouve une autre formulation que “on ne tape pas” pour Anatole…)
Ou bien, dans le cas de la photo, où je suis bien obligée d lui expliquer qu’on ne doit pas toucher, je focalise quand même sur le positive, ce qu’on faire : “on peut montrer avec le doigt sans toucher”
C’est fou comme la positivité peut se glisser partout… Dans des détails… Des subtilités de langage qui changent tout, et j’ai eu l’occasion de le constater, même avec les enfants des autres

Et j’ai noté que cette démarche correspondait bien à une évolution générale la dernière fois que j’étais à l’aéroport !

 

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