,

“J’ai tout essayé !” : donner des consignes plutôt que d’interdire

On a déjà parlé, pour les très jeunes enfants, du piège de la négation.
Ici, on parle d’enfants un peu plus grands, mais on est dans la même démarche : le message qui donne le cadre des autorisations est toujours plus efficace que celui qui interdit.
Ainsi, on choisira “Ici, on parle doucement” plutôt que “Ici, on ne crie pas”
(Tiens, il faudrait que je trouve une autre formulation que “on ne tape pas” pour Anatole…)
Ou bien, dans le cas de la photo, où je suis bien obligée d lui expliquer qu’on ne doit pas toucher, je focalise quand même sur le positive, ce qu’on faire : “on peut montrer avec le doigt sans toucher”
C’est fou comme la positivité peut se glisser partout… Dans des détails… Des subtilités de langage qui changent tout, et j’ai eu l’occasion de le constater, même avec les enfants des autres

Et j’ai noté que cette démarche correspondait bien à une évolution générale la dernière fois que j’étais à l’aéroport !

 

Retour à l’article du livre

Partager l'article
  •  
  •  
  •  
  •  
2 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire