“Dessine-moi comme tu es en colère”

Dans le premier chapitre de  Parler pour que les enfants…, Faber et Mazlish suggèrent l’expression créatrice.
J’ai donc essayé avec Léon (3 ans), un jour de crise.

Je regrette de ne pas avoir gardé son dessin pour illustrer ce point !
Il a commencé par dessiner un ligne brisée, s’est tout de suite calmé, et a dessiné la tête d’un bonhomme autour. La ligne brisée en était la bouche…
Le temps de faire le dessin, il n’était plus en colère du tout !

 

Quelques mois plus tard, j’ai recommencé l’expérience avec Alice (8 ans), qui ne veut pas qu’on sorte le soir.

Je lui ai dit de dessiner et d’écrire ce qu’elle ressentait, et le lendemain, elle m’a montré une page remplie de commentaires.
Là encore, je ne l’ai malheureusement pas gardée.
C’était un peu dans cette idée-là, feuille que j’ai retrouvée ensuite, qui a dû être sa première version. Mais celle qu’elle m’a montrée avait beaucoup plus de commentaidessin-colereres exprimés par la fille, dont “They could have told me before !”
Alors, je ne sais pas à quel point ça l’a aidée le soir, puisque justement j’étais sortie, mais elle qui avait trouvé l’idée un peu ridicule au départ, était contente de me le montrer le matin, et ça m’a permis de découvrir qu’une partie de sa colère était due au fait qu’elle avait raté l’information plus tôt dans la journée et n’était donc pas prévenue… La prochaine fois, je sais que je m’attacherai à être sûre de le lui communiquer en avance !

 

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