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Parents épanouis… chapitre 7 : Les rôles qu’on leur fait jouer

Cette fois, on retrouve ce que j’ai pu lire dans Parler pour que les enfants écoutent, dans le chapitre 6, sur les rôles : plus on enferme un enfant dans un rôle, plus il s’y conformera.

L’idée est donc la suivante :
Pour sortir un enfant d’un rôle, nous devons le traiter comme s’il en était déjà sorti.

L’étiquette peut encourager le trait. Il vaut donc mieux ne pas cataloguer un enfant, sinon on l’encourage à se comporter comme on le décrit.

Dans cet incroyable TED talk – Ce que les adultes peuvent apprendre des enfants –  Adora Svitak dit :
“Adults often underestimate kids abilities.
We love challenges, but when expectations are low, trust me, we will sink to them.”
ce qui signifie “Les adultes sous-estiment souvent les capacités des enfants. Nous adorons les challenges, mais si les attentes sont faibles, faites-moi confiance, nous nous y abaisserons.”
Cherchons donc plutôt à fournir à l’enfant des histoires positives sur lesquelles se construire.

Dans ce livre, contrairement à l’autre, on prend le temps de s’étendre sur des exemples.
Le chapitre décrit donc plusieurs “rôles” classiques, avec des illustrations de cas réels qui ont pu faire évoluer les choses.

Et ce sont ces exemples qui donnent de la richesse à la théorie.
En fait, on voit bien que quand le regard de l’adulte change, la réaction de l’enfant change aussi.
Voilà pourquoi il est important de ne pas renforcer le côté négatif du rôle.
Dans le 1er exemple, le fils sort pour partir à l’école, puis revient 5 minutes plus tard : “J’ai encore oublié mon lunch bag…” La mère, dont la réaction, avant de participer à la formation qu’on suit dans ce livre, aurait été “Encore !” choisit de changer sa réponse : “J’ai l’impression que tu viens plutôt de te souvenir de ton lunch bag !”….

Dans le 2eme exemple, on voit les efforts d’une mère face à sa petite princesse tyrannique. Les changements sont lents, mais elle dit : “J’ai mis du temps à la rendre princesse, il faut du temps pour le défaire…”

Le chapitre se termine sur cette métaphore :
J’avais une plante devant ma fenêtre, et je ne comprenais pas pourquoi elle penchait… Jusqu’à ce que j’aie l’idée de tourner l’autre côté vers le soleil, petit à petit, elle s’est redressée.
Je pense que les enfants peuvent être comme cette plante : on peut les tourner vers le soleil pour les aider à pousser droits..
Et si ça ne marche pas, tournons le soleil !
Est-ce que tourner le soleil, ce ne serait pas changer la façon dont on regarde l’enfant ?
Nous avons déjà fait face à des moments dans notre vie où le regard posé sur le même enfant pouvait varier du tout au tout… Ca a pu arriver par exemple avec des professeurs. Parfois on a l’impression qu’ils ne parlent pas du même enfant… Ca vous est arrivé ?

13- Un nouveau portrait pour un père et une mère

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