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Poser des limites… le parent

Les derniers chapitres de Poser des limites à son enfant et le respecter abordent ce que je considère être la position du parent :

Quand on sent qu’on va craquer

Quelques conseils sur la gestion de la colère : s’isoler, passer le relai, identifier le déclencheur (important ça, y réfléchir à tête reposée : qu’est-ce qui nous met régulièrement en colère ?), expliquer hors contexte (ou reprendre la situation au calme, pour en rediscuter en dehors du moment où nos émotions nous dépassent), rejoindre un groupe de soutien (parce que l’échange avec les autres parents nous aide, nous rassure sur le fait de ne pas être seul, et permet un point de vue extérieur… comme ça m’était arrivé l’été dernier)

Faire face aux critiques

Ici, l’auteure se montre d’un calme olympien : “Nous pouvons juste affirmer que nous avons choisi des directions, que notre interlocuteur en a choisi d’autres…”
Et sur la question de convaincre les autres parents, elle croit plus en l’exemple qu’en la parole.

Bien sûr, ce point de vue est plus respectueux, et permet d’éviter le conflit. Je sens pourtant qu’il ne me suffit pas… Si je fais ce blog, c’est bien parce que j’ai envie de partager plus que par notre seul exemple, j’ai envie de “répandre la bonne parole”, de contribuer à un monde meilleur en encourageant d’autres parents, parce que j’aurais bien aimé apprendre tout ça plus tôt moi aussi… Oui, il y a des parents qui ne sont pas d’accord avec toute cette philosophie bienveillante, et il n’est pas de notre ressort de les obliger à voir les choses autrement, mais il y a également beaucoup de parents qui y deviennent sensibles quand ils en apprennent plus. Ils se sentent moins démunis, tout simplement. Mais je m’emballe… Revenons à nos moutons.

 

Abandonner le mythe de l’obéissance

Pour terminer, un mot sur le rôle du parent, sur une autre manière de communiquer avec nos enfants. Là, je suis bien en ligne, je l’avais déjà écrit d’ailleurs dans Pourquoi je ne veux pas d’enfants obéissants…..

Et, en guise de phrases de conclusion : “C’est le travail d’une vie, mais il en vaut la peine. Il y a un monde meilleur au bout de cette route !”

N’ai-je pas eu raison de sous-titrer ce blog “Sur le chemin de la parentalité positive” ??

 

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